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Publications
Apprendre à nos enfants à refuser la drogue
28-12-2008

Pour apprendre à nos enfants à refuser la drogue nous devons leur dire la vérité. Pour que notre enfant, ou notre adolescent, ou notre jeune adulte écoute et croie ce que nous, parents, avons à leur dire, nous devons obligatoirement être crédibles à ses yeux. Aujourd’hui, des informations contraires les envahissent par la publicité, les médias et divers autres canaux. Alors pourquoi notre enfant choisirait-il de nous écouter et surtout de nous croire ?

En premier, en second, en troisième, je dirai sans me tromper que c’est notre amour qui fait la valeur de nos propos. L’amour d’une mère est indestructible, il ne passe pas, il ne se lasse pas, il ne s’achète pas. Mais cet amour vit des épreuves que nous devons affronter et l’épreuve du doute et de la remise en cause de la vérité par nos adolescents n’est pas une source de tranquillité. Peu importe, l’amour peut tout !

Il existe une voie sûre, à prendre dès la petite enfance, celle de l’exemple, de la vérité et de l’éducation. Cette disposition d’esprit nous permettra de les amener à devenir des adultes responsables.

Si nos enfants ont des bases solides ils se construiront solidement. Ils doivent, en tout premier, avoir confiance dans leurs parents et pour cela nous devons ne pas leur raconter de mensonges. Nous devons partir à la recherche de la vérité sur la drogue avant d’essayer d’en parler avec eux. Il vaut bien mieux avouer notre ignorance que de rapporter une chose fausse.

Si notre enfant nous ment, nous lui montrons pourquoi ce n’est pas bien, nous lui expliquons, nous lui pardonnons. S’il recommence, nous nous disons, il recommence ! Alors nous lui expliquons, nous lui pardonnons et ceci jusqu’à ce qu’il comprenne et arrête. Si nous mentons à notre enfant : il perd confiance en nous. Il sent une brèche dans ses fondations. Si nous nous sommes trompés, si c’est une erreur de notre part, réparons en le lui disant. Mais jamais nous ne devons mentir à nos enfants. C’est un point fort pour qu’il puisse prendre appui sur sa mère ou son père.

La philosophie d’Enfance Sans Drogue est que, comme le dit Guy Gilbert, nous, les parents, nous sommes les mieux placés pour nous occuper de nos enfants.

Apprenons-leur à regarder ‘par eux-mêmes’ et à savoir distinguer le vrai du faux, le bien du mal. Avec notre aide, ils doivent apprendre à observer et à en tirer des conclusions. Nous même ne nous leurrons pas, il n’existe pas de pilule, de nouvelle molécule, de traitement miracle pour remplacer, pour arrêter ou pour se passer de drogue. Pire, aujourd’hui la mode est de vouloir nous faire entrer dans le ‘cerveau’ de notre enfant pour voir par quel processus il réagit à la drogue, pourquoi il est en manque, pourquoi il n’étudie plus. Ne nous laissons pas abuser ! Après une prise de drogue le corps va mal et le levier pour que tout rentre dans l’ordre s’appelle : l’abstinence totale.

Quand notre enfant nous récite un poème et nous dit qu’il nous aime, quand notre enfant a passé brillamment son examen, nous ne nous occupons pas de savoir qu’elle partie de son cerveau est en action, ni si le flux de son sang diffère en nous annonçant sa réussite.

Si un enfant prend de la drogue : il ne travaille plus, ne se lève plus, vole, ment, tombe malade, bat sa mère, n’a plus de volonté et finit par perdre l’estime de lui. C’est ce que je vois.

S’il arrête de prendre de la drogue, illégale ou légale, il retrouve ses facultés humaines qui sont de penser avec le cœur. De nouveau il a envie d’aider, d’aimer les autres, de poursuivre un objectif, d’être animé pour mettre en œuvre des actions apostoliques ou sociales. C’est ce que je vois.

Il existe partout dans le monde et en France des endroits où des laïcs, des religieuses et des religieux, qui n’ont fait aucune étude de médecine, sauvent et ont sauvé des milliers de jeunes que l’on disait schizophrènes, perdus, amoindris, prêts à se suicider, prêts à se laisser mourir. Dans ces endroits, la drogue est remplacée par l’amour. Un amour vrai, désintéressé et gratuit. C’est aussi ce que je vois.

Baudelaire, qui n’était pas médecin, écrivait en 1838 que le cannabis était une arme pour le suicide. Nous pouvons tous constater que rien n’a changé. La première question à se poser quand un individu a envie de se suicider est : quelle drogue, légale ou illégale, prend-il ? Toutes les drogues mènent à la dépression et au suicide.

S’il y a des enfants chez vous, par l’exemple, la vérité, l’éducation vous pouvez leur apprendre à refuser la drogue. Pour éduquer il y a toujours une condition : être formé. Nous devons obligatoirement apprendre sinon nous manquons d’arguments de vérité.

J’ai eu beau pleurer, prier, jeûner, hurler vers Dieu, jamais personne ne pourra me consoler, de ces trop nombreux adolescents, beaux, intelligents mais pour lesquels, je suis arrivée trop tard...

Lors de mes conférences à 250 000 jeunes à travers la France, j’ai pu observer à quel point ils ne connaissaient rien à la drogue, même ceux qui l’expérimentent et disent savoir. Nous avons été nombreux à constater que beaucoup d’entre eux cessaient leur consommation, régulière ou non, et reprenaient leurs études après avoir reçu notre information. Pour presque tous il suffirait que nous leur apprenions la vérité sur la drogue et que nous les laissions partir en leur disant : à toi ma fille, à toi mon fils. Ouvre tes yeux, aide ceux qui en ont besoin, je t’aime et j’ai confiance en toi. Le travail est plus aisé que vous ne l’imaginez car je n’ai jamais rencontré un drogué heureux.

Marie-Christine d’Welles




Quizz
Le cannabis actuel est-il en moyenne 10 fois plus dosé qu'en 1968?

 Oui

En 1968, il titrait 0,6 à 6% de THC (TétraHydroCannabinol, principal principe actif). Depuis plusieurs années, à cause des manipulations génétiques, des hybrides et des cultures sous abris, il peut titrer jusqu'à 35% de THC. Actuellement, le cannabis consommé par les adolescents n'a plus rien à voir avec celui que leurs parents ont connu.

Pour plus d'informations sur le cannabis, consulter la fiche cannabis.


Est-ce que si on a pris de la drogue, on est tenté d'en reprendre?

 Oui

La plupart des drogues restent dans le corps pendant des années stockées dans les tissus graisseux.

Lors d'un effort, d'une marche, de sport, de peur, de surprise, d'excitation, un peu de graisse est brûlée et de toutes petites quantités de drogue sont re-larguées dans la circulation générale.

Cela va donner envie de reprendre de la drogue et réactiver les effets de la drogue.


Existe-t-il des pilules pour arrêter la drogue?

Non

La drogue n'est pas une maladie.

La meilleure façon d'arrêter la drogue est de ne plus en prendre.

Les héroïnomanes qui ont réussi à se sevrer reconnaissent que l'abstinence totale est la seule solution. Ils disent eux-mêmes qu'il est plus difficile de se sevrer du Subutex (drogue de substitution) que de l'héroïne...


Nos médecins généralistes sont-ils concernés par la toxicomanie?

 Oui

Les médecins généralistes sont les premiers témoins de la toxicomanie (Voir: Actualités ou Le saviez-vous)

La MILDT est-elle un organisme officiel?

 Oui

La MILDT est la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie.

Son Président actuel, Etienne Apaire, a été nommé en Conseil des Ministres le 29 août 2007. Nous nous réjouissons de la nomination de ce magistrat expérimenté dans le domaine de la lutte contre la drogue.

Enfance Sans Drogue attend de la part de la MILDT qu'elle dise enfin la vérité sur les drogues afin que les actions de prévention dans les collèges et les lycées soient complémentaires du discours préconisé par l'association dans l'intérêt de tous les jeunes.


Le saviez-vous ?
médecin généraliste:premier témoin de la toxicomanie

Les médecins généralistes: Premiers témoins de la toxicomanie Un médecin, généraliste dans les Ardennes, engagé à Enfance Sans Drogue constate : nous sommes en première ligne du traitement de la toxicomanie

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Toute personne bien portante perd la santé avec la drogue

Les drogues mettent les gens dans la confusion. Elles provoquent des blancs, des trous de mémoire, des passages à vide. Une personne qui prend des drogues va devenir plus lente, bouger, penser et réagir moins rapidement. Les drogues sortent u...

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Dernières constatations de l'Observatoire Français des Drogues

Les dernières constatations effectuées par l'Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT) ont montré que la France figurait parmi les pays les plus consommateurs de produits stupéfiants en Europe et qu'il était indispensabl...

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Phénomène nouveau

Il s'agit d'un phénomène nouveau. Les jeunes consomment de plus en plus d'alcool pour augmenter les effets des drogues. On dit de l'alcool que c'est un potentialisateur.

L'alcool étant légal et accepté par les parents, le...

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ATTENTION DANGER!!!!!

De très nombreux témoignages de lycéens confirment que beaucoup de leurs camarades s'amusent à consommer de l'alcool et à respirer simultanément du Poppers, de l'Air Sec ou de l'Eau Ecarlate.

Ces pratiques sont ...

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La loi en France

La provocation à l’usage ou au trafic de stupéfiants, par la publicité ou l’incitation ou la présentation sous un jour favorable des produits classés stupéfiants, (quel que soit le support choisi : vêtements, bijoux, ...

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La scarification est presque toujours liée à une prise de drogue psychotrope

La scarification est en augmentation et suit la courbe de la prise de drogues psychotropes.

Elle est un des nombreux effets secondaires de drogues légales et illégales.

Si une personne se scarifie il faut impérativement savoi...

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Les drogues brûlent les vitamines et les minéraux

Les vitamines et les minéraux sont indispensables pour le corps au même titre que l'eau et la nourriture.

Les drogues brûlent très rapidement un grand nombre de vitamines et de minéraux, ceux qui prennent de la drogue ont de plus en...

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Action des drogues psychotropes

Aucune action ciblée des drogues psychotropes n'existe vraiment et les effets excitants, sédatifs et hallucinogènes des produits s'entremêlent selon l'importance de la dose et la sensiblité de chacun. Ils ont tous de multiples effests physi...

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Celui qui ne prend pas de drogue n'est pas drogué

Il suffit de ne plus consommer de drogue pour en être guéri!

Ce n'est ni une maladie, ni une fatalité.

Seule l'abstinence doit être prescrite.



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Il existe un lien entre violence et consommation de drogue

Nous entendons de plus en plus parler d'agressions entre jeunes, entre jeunes et adultes, de violence physique et verbale au sein des familles, des établissements scolaires, de la société... La drogue entraine la violence.

Enfance San...

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Le mal-être, la dépression et le suicide sont très souvent la conséquence de la consommation de drogues psychotropes (légales ou illégales)

On estime aujourd'hui à 70% le nombre de lycéens consommateurs de drogue de manière plus ou moins occasionnelle. Beaucoup vont mal à cause de leur consommation. Lors d'une consultation chez le médecin, ce dernier devrait demander à so...

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Un consommateur de cannabis qui n'a pas consommé depuis plusieurs jours peut avoir un accident à cause de sa drogue

C'est le phénomène du relargage. Quand on consomme du cannabis, le THC passe dans la circulation sanguine. C'est ce qui donne les effets recherchés par le consommateur. Ce THC va ensuite être stocké dans les graisses de l'organisme et ...

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La France détient le record européen des suicides des 15-24 ans

Comment meurt-on de la drogue?

SUICIDE !   SUICIDE  !  SUICIDE !  SUICIDE ! SUICIDE !

[...] On constate que le taux de suicide dans notre pays est l'un des plus élevé de ceux de l'Union européenne. La ...

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Aujourd'hui, les jeunes consomment alcool et cannabis

Il s'agit d'un phénomène nouveau. Les jeunes consomment de plus en plus d'alcool pour augmenter les effets des drogues. On dit de l'alcool que c'est un potentialisateur.

L'alcool étant légal et accepté par les parents, le...

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Un consommateur de drogue psychotrope augmente ses risques lors d'une anesthésie

Quand on doit subir une intervention chirurgicale, il faut absolument prévenir l'anesthésiste des drogues légales et illégales que l'on consomme. Toute anesthésie est réalisée grâce à des drogues psychotropes légales. Si le patient est...

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